Officiel | Mise à jour : 13.02.18 . 10:48

Un Certain Regard : « La Soledad » de Jaime Rosales

Soledad2

Soledad2 © Anne-Laure Bigot

Après le succès de son premier long-métrage Las Horas del Día, prix FIPRESCI à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes en 2003, Jaime Rosales revient sur la Croisette présenter dans la section Un Certain Regard La Soledad. Le réalisateur-scénariste espagnol s’intéresse au destin de deux femmes, Adela et Antonia, dans le Madrid d’aujourd’hui. La première, seule à élever son enfant, sera brisée par un attentat terroriste, tandis que la seconde verra sa famille se déchirer pour une histoire d’argent…

« Tout a commencé par une émotion, se rappelle Jaime Rosales. Une émotion diffuse sur la vie, sur le monde qui nous entoure, sur les relations qui nous unissent les uns aux autres. Cette émotion est devenue un besoin de faire un film, de partager avec le spectateur des préoccupations, une certaine angoisse aussi. D’une certaine façon, la mort est au centre de cette angoisse. Nous sommes faits pour souffrir mais aussi pour surmonter la souffrance. Nous sommes des êtres durs et sensibles mais au bout du compte, notre dureté prend le pas sur notre sensibilité. Ce film montre des moments de dureté et des moments de fragilité de la vie des personnages. Finalement, la vie continue son chemin à travers le temps. »

Photo Copyright Anne-Laure Bigot

Partager l'article
Officiel En salles le 21.05.07

Un Certain Regard : « La Soledad » de Jaime Rosales

Séparez les adresses par des virgules * *Champs obligatoires
Officiel21.05.07

Un Certain Regard : « La Soledad » de Jaime Rosales

Séparez les adresses par des virgules * *Champs obligatoires
.

.

.

12 : 06 : 34 : 57
du 14 au 25 mai, suivez la 72e edition

sur le SITE ÉVÉNEMENTIEL du Festival de Cannes

En poursuivant votre navigation sur nos sites,
vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins promotionnelles et/ou publicitaires, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.