avant l'ouverture
du Festival de Cannes 2019
Officiel | Mise à jour : 13.02.18 . 17:28

GRAND ANGLE - Tour d’horizon du cinéma féminin à Cannes

Réalisatrices en Sélection Officielle © DR

Réalisatrices en Sélection Officielle © DR

Films de femmes mais films avant tout. Cette année, la Sélection Officielle compte huit signatures féminines, dont deux en Compétition. Quelle sensibilité apportent-elles ? Quelles sont leurs approches ? Quels thèmes leur tiennent à cœur ?
 


Maïwenn, exploratrice du réel



Deuxième sélection en Compétition avec Mon Roi et toujours cette touche à la fois provocatrice et viscérale. Maïwenn y met en scène Emmanuelle Bercot, dans la peau d’une avocate mariée à un pervers narcissique et partagée entre désir, souffrance et quête d’émancipation.  
 


Valérie Donzelli, dame de cœur



Amour et séduction reviennent au cœur de son cinquième long métrage, la transgression en plus. Marguerite et Julien, un frère et sa sœur, vivent un amour passionné. Interdit et tabou d’un côté, tendresse et féérie de l’autre, Valérie Donzelli affirme un ton et un univers très singuliers pour sa première fois en Compétition.
 


Naomi Kawase, dame nature

 

Photo du film © DR


Sa seule présence a quelque chose de serein. Son film, An, ouverture Un Certain Regard, pose un regard apaisé sur la ville. Naomi Kawase y raconte l’attachement de l’homme à la nature, tout en donnant à voir et à manger.
 


Su-won Shin, prof à tendance féministe



Un Certain Regard accueille pour la première fois cette ex-enseignante coréenne. A travers l’histoire d’une infirmière dans un hôpital pour clients richissimes en attente de greffes, Madonna montre la cruauté humaine, notamment vis-à-vis des femmes.
 


Alice Winocour, la combattante

 

Photo du film © DR


Palme d’or du Court métrage en 2005 avec Kitchen, Alice Winocour revient cette année au Certain Regard. Maryland raconte le stress post-traumatique au retour de guerre de Matthias Schoenaerts. Avec ce film de genre, elle souhaite développer « l’idée de réaffirmer que pour les réalisatrices, aujourd’hui, tout est permis ».
 


Ida Panahandeh, rebelle tout en pudeur



Premier film, Nahid en dit long sur la condition de la femme en Iran. Un Certain Regard a découvert cette année Ida Panahandeh, un espoir de la nouvelle génération de cinéastes iraniens qui s’intéresse au décalage entre l’archaïsme des lois et l’évolution de la société à travers le portrait d’une mère célibataire qui souhaite se remarier.

 


Emmanuelle Bercot, mère courage



Les enfants, les adolescents, les étudiants. Emmanuelle Bercot porte un regard bienveillant sur la jeunesse, malgré les aléas qu’elle comporte. Pour La Tête Haute, film d’ouverture du Festival, elle a consciencieusement ausculté l’encadrement des délinquants, du centre éducatif au bureau du juge.

 


Natalie Portman, la néoréalisatrice



 

L’actrice oscarisée s’essaye au long métrage avec A Tale of Love And Darkness, inspiré du roman d’Amos Oz. Désormais réalisatrice, ce film présenté en Séance Spéciale est l’occasion de renouer avec ses origines, avec l’histoire de ses grands-parents, avec l’Histoire aussi, à l’époque de la création de l’État d’Israël.
 

Tarik Khaldi

 

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Officiel En salles le 24.05.15

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