"Elle est l'intelligence du jeu cinématographique, elle est la plus parfaite incarnation de la photogénie, elle résume à elle seule tout ce que le cinéma des dernières années du muet recherchait: l'extrême naturel et l'extrême simplicité. Son art est si pur qu'il devient invisible."
Henri LANGLOIS (60 ans de cinéma)
"Dés qu'elle apparaît l'écran se déchire, le drap blanc devient paysage désespéré, soleil dangereux, perspective sans fin. Elle est éblouissante; Mélusine, femme animale, femme enfant, amante, elle est la femme belle. Les lèvres de Louise Brooks sont des appels au meurtre de tout ce qui n'est aps maour, ses seins à peine voilés par des plumes ou des tissus soyeux sont la provocation la plus flagrante, ses cuisses, ses jambes... ses jambes..."
Ado KIROU (Le Surréalisme au cinéma)
"Lulu, un geste un vertige pour balayer la mélancolie du temps."
Tahar Ben JELLOUL (Le Toucher du regard)
En hommage à Louise Brooks l'européenne, trois films sont présentés Salle Bazin les 18, 19 et 20 mai, avec accompagnement musical, composé et dirigé par Marco Dalpane:
PRIX DE BEAUTE Augusto Genina (France, 1930)
LA BOÎTE DE PANDORE - LOULOU (Die Büchse der Pandora) Georg Wilhelm Pabst (Allemagne, 1938)
LE JOURNAL D'UNE FILLE PERDUE (Das Tagebuch Einer Verlorenen) Georg Wilhelm Pabst (Allemagne, 1929)
Programme réalisé avec le concours de la Cinémathèque française, la Cineteca de Comune di Bologna, et la Fondazione Cineteca Italiana, Milano.
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