Ma sélection()

.

    Ajouter à ma sélection
    Jury 15.03.16 . 17:54 Mise à jour :22.03.17 . 16:25

    Naomi Kawase, Présidente du Jury de la Cinéfondation et des Courts métrages

    Naomi Kawase

    Naomi Kawase © DR


    En 2015, Un Certain Regard s’ouvrait avec poésie sur Les Délices de Tokyo (An) de Naomi Kawase. Le Festival de Cannes est honoré de retrouver la réalisatrice japonaise à la tête du Jury de la Cinéfondation et des Courts métrages pour sa 69e édition. 

    Il est des cinéastes dont la carrière n’a cessé de croiser le Festival et il s’en réjouit. Avec Naomi Kawase, l’histoire commence en 1997. À 27 ans, elle devient la plus jeune lauréate à recevoir la Caméra d’or pour son film Suzaku (Moe no Suzaku). Une découverte dont la promesse ne cessera de se confirmer, comme en témoignent les sélections en Compétition de ses longs métrages suivants : Shara (Sharasojyu) en 2003, La Forêt de Mogari (Mogari no Mori) en 2007, Hanezu l’esprit des montagnes (Hanezu no tsuki) en 2011 et Still the Water (Futatsume no mado) en 2014. En 2013, c’est en tant que membre du Jury des longs métrages que Naomi Kawase siège sur la Croisette aux côtés de Steven Spielberg.
     
    Le cinéma de Naomi Kawase s’écrit avec des budgets modestes et privilégie les acteurs non-professionnels. On y reconnaît l’ancrage originel de la réalisatrice, diplômée de l'école de photographie d'Osaka, dans le genre documentaire qui l’a révélée. La critique saluera notamment Dans ses bras (Ni tsutsumarete) en 1992, où elle expose sa quête d’un père qui l’a abandonnée, et Genpin en 2010, où elle suit des femmes ayant fait le choix de l’accouchement naturel.
     
    Avec La Forêt de Mogari en 2007, récompensé du Grand Prix à Cannes, la réalisatrice gagne encore en notoriété. Dans les rangs cinéphiles à travers le monde, on découvre une œuvre riche, intime, sensible, où l’hyperréalisme dialogue avec la spiritualité. Film après film, Naomi Kawase expérimente les genres et les formats pour questionner les thèmes autobiographiques qui lui sont chers : liens familiaux, rapport à la temporalité et à la perte, célébration de la nature, en particulier dans sa région natale de Nara, au centre du Japon.
     
    C’est aussi dans cette région que la réalisatrice à la stature internationale, qui fait aujourd’hui figure d’exception sur le continent asiatique, a fondé en 2010 le Festival International du Film de Nara, dédié à la promotion de la jeune création cinématographique. Un engagement que Naomi Kawase aura sans nul doute à cœur d’honorer lors de sa présidence du Jury de la Cinéfondation et des Courts métrages.
     

    Jury 15.03.16

    Naomi Kawase, Présidente du Jury de la Cinéfondation et des Courts métrages


    En 2015, Un Certain Regard s’ouvrait avec poésie sur Les Délices de Tokyo (An) de Naomi Kawase. Le Festival de Cannes est honoré de retrouver la réalisatrice japonaise à la tête du Jury de la Cinéfondation et des Courts métrages pour sa 69e édition. 

    Séparez les adresses par des virgules * * Champs obligatoires

    En application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, l’internaute dispose des droits d'opposition (art. 38 de la loi), d'accès (art. 39 de la loi), de rectification et de suppression (art. 40 de la loi) des données le concernant. Pour exercer ces droits, l’internaute doit s’adresser à : Direction juridique OGF, 31 rue de Cambrai 75946 PARIS cedex 19, ou à l’adresse électronique suivante informatiqueetlibertes.dj@ogf.fr, accompagné d’une copie d’un titre d’identité.
    OGF a déclaré les fichiers décrits ci-dessus à la CNIL et enregistrée sous le n° 1607719.

    Jury15.03.16

    Naomi Kawase, Présidente du Jury de la Cinéfondation et des Courts métrages

    Séparez les adresses par des virgules * * Champs obligatoires

    En application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, l’internaute dispose des droits d'opposition (art. 38 de la loi), d'accès (art. 39 de la loi), de rectification et de suppression (art. 40 de la loi) des données le concernant. Pour exercer ces droits, l’internaute doit s’adresser à : Direction juridique OGF, 31 rue de Cambrai 75946 PARIS cedex 19, ou à l’adresse électronique suivante informatiqueetlibertes.dj@ogf.fr, accompagné d’une copie d’un titre d’identité.
    OGF a déclaré les fichiers décrits ci-dessus à la CNIL et enregistrée sous le n° 1607719.

    En poursuivant votre navigation sur nos sites,
    vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins promotionnelles et/ou publicitaires, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.