Cinéfondation : les projections continuent

Photo du film Drari © DR

Les 4 courts métrages du programme 2 de la Cinéfondation sont projetés ce matin, salle Buñuel, à 11h.

« C’était mon rêve de participer à ce Festival » confie le jeune réalisateur coréen Son Tae-Gyum. Son film Ya-Gan-Bi-Hang (Fly by Night) est « en quelques sortes le journal intime d’un homme homosexuel ». Déjà auteur de trois premiers films, il a voulu, dans celui-ci, « montrer les problèmes et les tabous face à l’homosexualité en Corée ».

Le Canadien Jefferson Moneo est sélectionné avec Big Muddy, « proche d’un western », qui raconte la cavale d’un jeune hors-la-loi avec sa mère et le petit ami de celle-ci. Il se retrouve face à face avec le passé lorsqu’un voyageur mystérieux surgit dans leur refuge. Le réalisateur, formé à l’Université de Columbia, n’en est pas à sa première expérience, il s’agit ici de sa huitième réalisation.

Contrairement à Anat Costi, Israëlienne, qui voit son premier film de 6 minutes projeté, Befetach Beity (On my Doorstep). « C’est magnifique ce qu’il m’arrive ». Son court métrage « est un drame d’animation » qui décrit le quotidien d’une jeune femme qui mène une vie solitaire et protégée jusqu’au jour où un événement compromet ses défenses et chamboule sa routine.

Enfin, c’est la chronique d’une amitié entre deux jeunes hommes issus de milieux sociaux totalement opposés, Drari, qui conclut ce programme 2. « L’action se déroule à Casablanca, ma ville natale » explique Kamal Lazraq formé à la Fémis. « Les acteurs sont non professionnels et jouent leurs propres rôles, c’est un film entre documentaire et fiction ».

A.C.
 

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