Place aux Courts Métrages en Compétition

photo du film Kjøttsår © DR

La projection des courts métrages sélectionnés en Compétition a lieu aujourd’hui à 11h, salle Debussy, et à 14h, salle Buñuel, avec 9 films, mis en scène par des réalisateurs venant du monde entier.

 

Badpakje 46 (Maillot de bain 46) du Belge Wannes Stoop raconte l’histoire de Chantal, une fille potelée qui ne se sent bien que dans la piscine de la ville. Un jour, elle a besoin de nouvelles lunettes protectrices, mais rien ne se passe comme prévu « Je veux que le film soit vu par des jeunes filles et qu’elles se disent « cette fille elle réussit dans la vie. C’est pas facile mais elle se bat pour y arriver » »

Avec Soy tan Feliz, le Colombien Vladimir Duran raconte un samedi matin entre adolescents à la campagne. « J’ai voulu jouer avec ce film, j’aime bien jouer avec les comédiens, avec les atmosphères de mon enfance. J’adore le mot jeu. Si je joue, les gens vont croire à ce jeu. »
 

Bear, c’est le titre de la dixième réalisation de l’Australien Nash Edgerton. Son court métrage est centré sur Jack, un homme qui veut bien faire, mais parfois les meilleures intentions ont les pires conséquences.

La Norvégienne Lisa Marie Gamlem a intitulé sa quatrième réalisation Kjøttsår (Cold). Son court métrage peint le quotidien de Jon, environ 13 ans, ainsi que l’hiver et la neige qui tombe, l’amour et la nausée des lendemains de fête.

Avec Meathead (Tête de viande), l’Australien Sam Holst raconte le premier jour de travail de Mick, 17 ans, à l’abattoir du coin. Une journée qui va au-delà d’une simple adaptation au vu de l’accueil réservé…

 

La Coréenne Dahci Ma signe avec Ghost son cinquième film. L’histoire d’un homme, poursuivi par la police, qui se cache dans une maison vide. « Ce film n’est pas une œuvre qui procure un sentiment joyeux au spectateur. »
 

Ce n’est rien, cinquième film de Nicolas Roy, raconte l’histoire d’un père qui découvre que sa fille a été abusé sexuellement. « Il s’en suit un drame et une quête de vengeance » explique le réalisateur canadien. « J’ai voulu exposer les émotions que les gens ressentent le jour où la vie bascule ».

Huitième court métrage projeté, Paternal Womb est l’œuvre de la Japonaise Megumi Tazaki, un drame qui décrit la rencontre d’Akari, 22 ans, et de Kota, 17 ans, son demi-frère. « Ce film s’intéresse aux relations qu’ils vont créer et à la famille qu’ils commencent à former ensemble ».

Enfin pour conclure cette sélection, c’est le court métrage Cross (Country) de l’Ukrainienne Maryna Vroda qui est projeté. La réalisatrice se questionne : « est-il important de vivre ou d’observer la vie ? Je voudrais croire que dans ce film la réalité crée la poésie ».
 

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